Filtrer par quartier

  • Ancien site industriel de Traon-Elorn5 document(s).

    Vue du site de la filature, fin du 19e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 2005.6.2

    Vue du site de la filature, fin du 19e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 2005.6.2

    En 1845 sur ce site de Traon Elorn s’ installe la Société Linière du Finistère, première entreprise bretonne à pouvoir rivaliser avec les filatures du Nord. La Société Linière, également appelée la Filature, s’étendait  dans le quartier de Traon Elorn sur une superficie de 23Ha dont 6 occupés par l’étang de retenue.


    Carte postale, route de la filature. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 640

    Carte postale, route de la filature. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 640

    Forte de 5000 salariés en comptant la sous-traitance des campagnes, la Société Linière  permet à la ville de Landerneau de s’ériger en véritable centre industriel. En 1891, suite à de mauvais résultats financiers, la Société Linière disparait. Les raisons en sont diverses : la mécanisation trop tardive, la manque de débouchés et la crise économique.


    Vue aérienne de la briqueterie, extrait d'un document publicitation. Coll. Ville de Landerneau, Fonds Leclerc.

    Vue aérienne de la briqueterie, extrait d'un document publicitation. Coll. Ville de Landerneau, Fonds Leclerc.

    En 1896 le site est racheté, la majeure partie réaffectée à usage de briqueterie. La Grande Briqueterie de Landerneau va redonner à la cité le cachet ouvrier perdu quelques années plus tôt : c’est une puissante infrastructure industrielle, avec magasin des argiles, fours, séchoirs et un véritable village : les logements construits pour les ouvriers écossais de la Société  Linière sont réaménagés pour les ouvriers briquetiers-tuiliers  tandis que l’on construit d’autres maisons pour les contremaitres rue de La Tour d’Auvergne.


    Les logements ouvriers en 1998. Coll. Ville de Landerneau, Cliché René Tanguy.

    Les logements ouvriers en 1998. Coll. Ville de Landerneau, Cliché René Tanguy.

    Les logements bâtis pour ces ouvriers dans les années 1900-1920 sont d’ailleurs de vrais catalogues des productions de la maison : des briques-poteries, des murs d’élévation aux épis de faitage en argile mouluré en passant par les briques fantaisies des ornementations et les tuiles mécaniques en aggloméré de ciment.
    L’entreprise extrait son argile de la commune de Saint-Urbain où est construit en 1927 un four à chaux.


    Extrait d'un document publicitation. Coll. Ville de Landerneau, Fonds Leclerc.

    Extrait d'un document publicitation. Coll. Ville de Landerneau, Fonds Leclerc.

    L’entreprise, qui à ses débuts fabriquait des briques pleines, creuses et des tuiles élargit ensuite sa gamme se diversifia beaucoup après la Première Guerre en proposant des carreaux de ciments et des poteries émaillées, puis  divers composés en ciment. La briqueterie, qui employait environ 200 ouvriers, oeuvra beaucoup pour la reconstruction de Brest après la Seconde Guerre, elle ferma ses portes en 1968, année douloureusement symbolique pour l’industrie française.



  • Auberge des 13 lunes3 document(s).

    Auberge des 13 lunes, vue d'ensemble

    Auberge des 13 lunes, vue d'ensemble

    Les 13 lunes, mascarons en bas-relief sur la corniche de façade, ont donné son nom à cette auberge. Cette maison a servi de lieu de réunion au club des Amis de la Révolution. Le style gothique du 16e siècle est présent dans les fenêtres,les rampants feuillagés à crochets amortis par une crossette figurant une chimère ; le personnage couronnant la chevronnière. La disparation des traces du style gothique confirme la recomposition de la façade sud.

    Elle est classée monument historique.

    Cliché Ville de Landerneau, 2011


    Maquette de l'auberge des 13 lunes

    Maquette de l'auberge des 13 lunes

    L'auberge des 13 lunes possède une particularité architecturale, c'est une maison à pondalez. Caractéristique de la région, elle se compose d'un agencement intérieur spécifique :
    - une pièce sur rue servant de boutique
    - une pièce sur cour
    - une pièce centrale servant de salle manoriale avec cheminée monumentale est escalier à vis avec ses galeries, dites pondalez en breton permettant de desservir l'arrière du bâtiment.

    Coll. Ville de Landerneau, 2004.6, réalisé par l'Atelier La Belle, Cliché Jean-François Chauchard


    Cheminée monumentale de l'Auberge des 13 lunes

    Cheminée monumentale de l'Auberge des 13 lunes

    La cheminée monumentale de la pièce centrale est ornée de personnages



  • Bâtiment de l'ancien hôtel de ville2 document(s).

    Plan du projet d’hôtel de ville, Place aux Pots, 1748. Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 1

    Plan du projet d’hôtel de ville, Place aux Pots, 1748. Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 1

    Jusqu’au 18e siècle, Landerneau ne possédait pas d’hôtel de ville. Les membres de la Communauté de ville se réunissaient dans différents lieux de la ville : dans l’église Saint-Julien (détruite en 1825) par exemple ; où plus tard dans les halles qui se trouvaient sur l’actuelle place du Général de Gaulle. Ce n’est qu’à la fin des années 1740 que les membres de la municipalité décident d’avoir un lieu dédié.
    En 1740, des incendies importants ravagent la place aux Pots. Un espace accueillant deux maisons se libère. Après de difficiles négociations, la ville achète le terrain pour y construire l’hôtel de ville. Le devis des travaux s’élevait à 9.000 livres, mais la construction coûtera presque 2 fois plus (16.000 livres). L’hôtel de ville porte sur ses façades les armoiries de la ville et les armoiries royales.


    Plan d’une partie de l’hôtel de ville, 1772. Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 18

    Plan d’une partie de l’hôtel de ville, 1772. Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 18

    Les archives de la Ville conservent les plans de l’ancien hôtel de ville. Il est intéressant de noter que l’hôtel de ville possédait également des fonctions économiques, avec son bureau de validation des toiles. Elle accueillait également une salle d’archives et un « logement pour la pompe à feu et autres ustensiles ».

    Le bâtiment subit un violent incendie en 1765.

    Cette immeuble restera hôtel de ville et bibliothèque jusqu’en 1959.



  • Champ de foire4 document(s).

    Plan de localisation du projet de nouveau champ de foire, 1862. Coll. Ville de Landerneau, 1 O

    Plan de localisation du projet de nouveau champ de foire, 1862. Coll. Ville de Landerneau, 1 O

    Il s'agit du 2e champ de foire aménagé par la Ville. Dans les années 1850, l’arrivée du chemin de fer bouleverse l’urbanisme de la Ville. Le projet de tracé du chemin de fer traverse en son milieu le terrain du Champ de foire, près du Couvent des Capucins. Dès 1859, la Municipalité est donc à la recherche d’un nouveau terrain. C’est au lieu-dit Ty Ru, au sud de la Ville, que le projet se concrétise, après achats et expropriation.


    Foire aux bestiaux, sur le champ de foire, vers 1900-1910. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 650

    Foire aux bestiaux, sur le champ de foire, vers 1900-1910. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 650

    Auparavant tenue sur le Champ de bataille, la foire aux chevaux rejoint le site du Champ de foire. Le règlement de police de la Ville du 17 mars 1909 précise l’organisation des foires : les chevaux sont placés sur deux lignes, les bœufs et vaches placés au nord-ouest, les porcs en face du Champ de foire, au lieu-dit la place aux porcs, le milieu de la place reste toujours libre pour faciliter la circulation.


    Course cycliste au Champ de foire, transformé en vélodrome, 1948. Coll. Ville de Landerneau, 2 Fi

    Course cycliste au Champ de foire, transformé en vélodrome, 1948. Coll. Ville de Landerneau, 2 Fi

    En plus de cette activité commerçante, la municipalité trouve au site une nouvelle utilité : les animaux sont remplacés par les vélos. Le Champ de foire se transforme en vélodrome. De nombreuses photographies des années 1930-40 témoignent de l’ampleur de ces manifestations. Des aménagements sont réalisés en ce sens en 1938.


    Exposition Landerneau au pas du cheval, postier breton aux achats de Landerneau, photographie prise entre 1961 et 1964. Coll. Ville de Landerneau

    Exposition Landerneau au pas du cheval, postier breton aux achats de Landerneau, photographie prise entre 1961 et 1964. Coll. Ville de Landerneau

    Le Champ de foire est églament connu pour accueillir les achats d'étalons organisés par les Haras nationaux, sont organisés chaque année jusqu’en 1987, pendant 2 semaines sur septembre et octobre. Des garages boxes (toujours visibles aujourd’hui) sont d’ailleurs aménagés en 1964 pour accueillir les chevaux.



  • Cimetière Saint-Jean1 document(s).

    La Lanterne des morts, au coeur du cimetière de Landerneau. Cliché Gabriel Quéré.

    La Lanterne des morts, au coeur du cimetière de Landerneau. Cliché Gabriel Quéré.

    Sa création estt autorisée par ordonnance royale de 1827. Le maire Ameline de Cadeville l'ouvre aux inhumations le 3 novembre 1827. Aménagé sur deux lots de terrains d'une surface d'un hectare, il n'est clos que de talus à épines, à l'origine. On y transfère, sous cercueils plombés, quelques restes du cimetière des Anges. Le terrain, particulièrement humide, oblige la municipalité, en 1858, a faire d'importants travaux de drainage. Il a été étendu en 1863 sur un terrain appartenant à Monsieur Goury, puis en 1914. Il y a environ 6000 emplacements dans le cimetière. Le columbarium date de 1996 (environ 150 cases).



  • Ecole privée Saint-Joseph1 document(s).

    Ecole privée Saint-Joseph (Lycée), vue des bâtiments, vers les années 1950-1960

    Ecole privée Saint-Joseph (Lycée), vue des bâtiments, vers les années 1950-1960

    A sa création par les frères de Ploërmel en 1863, il s'agit d'un établissement d'enseignement libre, installé rue Neuve. Au fil des années, l'école s'agrandit et ouvre plusieurs sections. En 1950, elle est reconnue légalement comme une école technique privée. 20 ans plus tard, après le démégement de l'école primaire de la rue Belhommet vers les locaux de la Providence, l'établissement s'installe à Lavallot. Après la fermeture du collège en 2004, les bâtiments délaissés rue Neuve, le resteront pendant plusieurs années avant d'être démolis en 2011. Depuis 2013, le site accueille une résidence pour seniors.
    En 2006, l'établissement se rapproche de seclui de Saint-Joseph pour former le goupe scolaire Les 2 Rives.
    Plus de détails sur : le site du Groupe scolaire Les 2 Rives

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 643



  • Ecole privée Saint-Julien1 document(s).

    L'école Saint-Julien, au début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 446

    L'école Saint-Julien, au début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 446

    Cette école, créée en 1885, est gérée par les Filles du Saint-Esprit. Elle porte le nom de Saint-Julien en souvenir de l'ancienne église Saint-Julien qui jouxtait le pont de Rohan.



  • Ecole privée Saint-Sébastien1 document(s).

    La Villa Keraël, dessiné par Fons de Kort. Coll. Ville de Landerneau, 2016.7.57

    La Villa Keraël, dessiné par Fons de Kort. Coll. Ville de Landerneau, 2016.7.57

    C'est en 1909 qu'est crée le "Cours Normal", annexé à l'école Saint-Julien. En 1911, Mgr Duparc, évêque du Diocèse, devient propriétaire légal de "Saint-Sébastien". L'établissement s'étend en 1953 avec l'acquisition de Keraël. En 2006, l'établissement se rapproche de seclui de Saint-Joseph pour former le goupe scolaire Les 2 Rives.
    Plus de détails sur le site du Groupe scolaire "Les 2 rives"



  • Ecole publique Ferdinand Buisson2 document(s).

    L'école Ferdinand Buisson, à droite sur la carte postale. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi

    L'école Ferdinand Buisson, à droite sur la carte postale. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi

    C'est en 1885 que le Groupe scolaire de la gare est construit. Il est composé d'une école maternelle et d'une école de filles. Une cantine et un cours complémentaire vient s'ajouter en 1908.


    Plan de projection de l'école en 1883. Coll. Ville de Landerneau, 1 R

    Plan de projection de l'école en 1883. Coll. Ville de Landerneau, 1 R



  • Ecole publique Jules Ferry - Jean Macé2 document(s).

    L'école Jules Ferry, début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi

    L'école Jules Ferry, début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi

    C'est en 1822 qu'est créée la première école publique landernéenne pour les garçons. Elle est dirigée par François Pierre, puis à sa mort par son fils. 15 ans plus tard, s'ouvre l'école des filles rue de Plougastel, dirigée par 3 religieuses du Saint-Esprit.
    En 1992, les deux écoles fusionnent. L'école Jean Macé est détruite.


    Plan de localisation de l'école en 1856, Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 33

    Plan de localisation de l'école en 1856, Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 33



  • Ecole publique Marie Curie1 document(s).

    Plan des Crins lors de l'acquisition des terrains par la Ville en 1932. Coll. Ville de Landerneau, 112 W 1

    Plan des Crins lors de l'acquisition des terrains par la Ville en 1932. Coll. Ville de Landerneau, 112 W 1

    L'ancien site des "Crins" accueille une école à partir d'octobre 1955, qui prendra en 1959 l'appellation Marie Curie. Nouveauté pour Landerneau, l'école Marie Curie est la première école à avoir des classes mixtes. Il se transforme en groupe scolaire en 1972



  • Eglise de Beuzit-Conogan3 document(s).

    Le clocher de Beuzit, au début de 20e siècle

    Le clocher de Beuzit, au début de 20e siècle

    A l'origine prieuré cure de l'Abbaye Saint Matthieu, l'église Saint Conogan était jusqu'à la Révolution l'église paroissiale de Beuzit. Cette paroisse fut supprimée en 1791 et partagée entre Landerneau et Saint-Thonan.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 741


    Dessin de l'église de Beuzit par Eugène Cicéri

    Dessin de l'église de Beuzit par Eugène Cicéri

    Vers 1829, le voyageur Broumiche n'en connut que ce que nous voyons aujourd'hui. La base du clocher porte la date de 1591 : celui-ci est de type léonard à double galerie et flèche. Sur le porche, un écu porte les armoiries d'Hervé de Parcevaux, Seigneur de Mesarnou et de la Grande Palue, avec celle de sa femme Renée de Coetlogon.

    19e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 2013.37


    Le tombeau de Troïlus de Montdragon, début du 20e siècle

    Le tombeau de Troïlus de Montdragon, début du 20e siècle

    Autrefois, le tombeau à gisant de Troïlus de Montdragon se trouvait dans l'église de Beuzit-Conogan, et est actuellement conservé au Musée départemental breton de Quimper. C'est un mausolée du 16e siècle en pierre de kersanton

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 786



  • Eglise Saint-Houardon4 document(s).

    La première église Saint-Houardon

    La première église Saint-Houardon

    L'église primitive, construite au 16e siècle, se trouvait sur les bords de l'Elorn dans l'actuel quartier Saint-Julien. Devenue insalubre, elle est transférée à son emplacement actuel. Seuls quelques éléments de l'église primitive sont conservés : clocher, porche, gargouilles, portes gothiques nord et sud.

    Arch. dep. Finistère, 24 Fi 30 Landerneau (Finistère). L'Église. [ca 1857] Voyage en Bretagne ; n° 101


    Plan de la nouvelle implantation de l'église

    Plan de la nouvelle implantation de l'église

    L'église Saint Houardon est édifiée, sur les plans de l'architecte Bigot, entre 1858 et 1861. La tour et le portail sont classés monuments historiques en 1916. L'église est restauré en 1951.

    Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 5


    Le porche de l'église Saint-Houardon, début du 20e siècle

    Le porche de l'église Saint-Houardon, début du 20e siècle

    Edifié en 1604, le porche Renaissance compte parmi les plus admirables de la région. Son fin clocheton s'élève à 22 mètres du sol.  On retrouve des porches de ce style dans toute la vallée de l'Elorn.

    Coll. Ville de Landerneau, 2013.36


    Gargouille, de l'église Saint-Houardon

    Gargouille, de l'église Saint-Houardon

    De nombreux détails architecturaux font la beauté de cette église.

    Retrouvez-les dans l'exposition consacré au patrimoine caché de Landerneau : Sirènes et dragons

    Cliché Jean-François Chauchard, 2012



  • Eglise Saint-Thomas de Cantorbery5 document(s).

    L'église transformée en Temple de la Raison à la Réovlution

    L'église transformée en Temple de la Raison à la Réovlution

    Une première église fut bâtie à cet emplacement au XIIe siècle en l'honneur de Thomas Beckett, archevêque de Canterbury, mort martyr en 1170. Ancien prieuré-curé de l'abbaye de Daoulas, l'église Saint-Thomas édifiée au 16e siècle fut transformée en Temple de la Raison pendant la Révolution française.

    Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 34


    L'église Saint-Thomas, fin du 19e siècle

    L'église Saint-Thomas, fin du 19e siècle

    L'église Saint-Thomas comprend une nef de 5 travées avec bas-côtés, une grande chapelle et une sacristie au sud de la dernière travée occupée par un chœur. Au-dessus des derniers piliers de la nef, un ancien système de vases contribue à l'exceptionnelle acoustique de l'église.

    Coll. Ville de Landerneau, 1996.4.1


    Plan de reconstruction du clocher de l'église Saint-Thomas,

    Plan de reconstruction du clocher de l'église Saint-Thomas,

    Le clocher, encastré à l'ouest porte à sa base la date de 1607. Une partie du clocher a été reconstruit au 19e siècle. Le porche en granit de Kersanton est décoré d'arcades et de balcons de style Renaissance.

    Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 35


    Maître-autel de l'église Saint-Thomas

    Maître-autel de l'église Saint-Thomas

    L'église compte, entre autres, quelques éléments remarquables : un maitre-autel en bois sculpté surmonté d'un retable de 1711, très imagé ; un bénitier en kersanton du 16e siècle ; les niches du porche abritent Saint François d'Assise au nord, une Pieta au centre et Saint Eloi au sud.

    Cliché Jean-François Chauchard


    Statue de la Vierge parturiente

    Statue de la Vierge parturiente

    Restauré en 2016, le bas-relief "Vierge parturiente", daté du 13e siècle, est sans doute l'un des plus beaux éléments du patrimoine religieux landernéen. Il est aussi appelé, Vierge à l’enfant ou vierge couchée : l’enfant a disparu et de St Joseph il ne reste que la partie inférieure au pied du lit. Ce bas-relief, proviendrait de la Chapelle Notre Dame des Anges démolie en 1889  et était présentée dans le porche de l’église saint Thomas , avant d’être installée dans l’église. Elle était polychrome à l’origine.



  • Family2 document(s).

    Vue du Family dans les années 1940

    Vue du Family dans les années 1940

    En 1930, la municipalité de Landerneau concède un terrain à la Caisse des école pour y faire édifier une salle de spectacle et de patronage laïque, une salle pour "l'extension des œuvres post-scolaires". Cette salle doit servir en premier lieu aux élèves des écoles publiques landernéennes.
    La Ville de Landerneau confie cette réalisation à l'architecte Gaston Chabal. Le bâtiment comprend une salle de 23.9 x 15 m, un rez-de-chaussée et un balcon, qui servent pour les représentations cinématographiques et les spectacles. Il y a également des annexes, qui comportent une salle de bibliothèque et des bains douches. Il y a dans la grande salle 590 places assises. L’aménagement intérieur est fait par un ébéniste landernéen (fauteuils et décors de théâtre).
    Elle est inaugurée le 7 juillet 1935 par Jean-Louis Roland. A partir de cette date, le Family va rassembler dans ses murs une grande partie de la vie culturelle landernéenne.

    Coll. Ville de Landerneau, 2 Fi


    Affiche d'inauguration du Family en 2009 suite aux travaux de rénovation

    Affiche d'inauguration du Family en 2009 suite aux travaux de rénovation

    En 2009, le Family fait peau neuve. A cette occasion, une exposition est réalisée pour retracer l'histoire de cette salle de spectacles.



  • Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Cuture1 document(s).

    Affiche de la première exposition du Fonds Hélène et Edouard Leclerc, 2012

    Affiche de la première exposition du Fonds Hélène et Edouard Leclerc, 2012

    Le Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture est un fonds de dotation dont l'objectif est de soutenir et conduire à une meilleure valorisation de la création contemporaine. Depuis son ouverture en 2012, ce lieu a accueilli des œuvres de Picasso, Miro ou encore Giacometti.
    Il est installé dans l'ancien couvent des Capucins, construit entre 1636 et 1642. Ce site aura également accueilli la brasserie Le Bos-Despinoy, et le premier magain Leclerc.



  • Fontaine des 4 pompes1 document(s).

    La fontaine des 4 pompes, début du 20e siècle

    La fontaine des 4 pompes, début du 20e siècle

    Erigée en 1774, par l’architecte Besnard, la fontaine des Quatre-pompes recueillait les eaux de prairies de Saint Thomas et de la fontaine Saint Nicolas. Il y avait un motif au centre ainsi que des inscriptions sur les panneaux latéraux, sous les jets d’eau. Martelées, on devine encore quelques lettres : … O S S. C. et C O H … 1774.

    Les appuis sont pour le remplissage de quatre cruches simultanément. C’est peut-être cette disposition qui a donné son nom à la fontaine.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 540



  • Gare de Landerneau1 document(s).

    Gare de Landerneau, début du 20e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 426

    Gare de Landerneau, début du 20e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 426

    Jusqu'à la seconde moitié du 19e siècle, la Bretagne est particulièrement défavorisée pour la circulation des voyageurs : pas moins de 53 heures pour relier Paris à Landerneau, grâce à la diligence de la poste aux chevaux.
    En 1842, l'Etat décide de créer un réseau ferré national, mais l'Ouest est tenu à l'écart. Il faudra attendre 1865 pour voir le premier train arrivé en gare de Landern.
    La nouvelle gare est mise en service en 1989.



  • Hôtel de ville2 document(s).

    La propriété des De Kerprigent, vers 1915. Coll. particulière

    La propriété des De Kerprigent, vers 1915. Coll. particulière

    Ce bâtiment datant de la fin du 19e siècle ou du début 20e siècle est également appelée la villa Ker-Elorn. Acheté en 1952, la ville y effectue de nombreux travaux avant de s’y installer définitivement en 1959. Le cout global de l’opération atteint les 18 000 000 francs.

    Les services de la mairie y sont ainsi répartis :

    - Rez-de-chaussée : bureau pour l'état-civil et le service de la main-d’œuvre, vestiaires, WC, lavabos, archives, salle de commissions et bureaux séparés pour services d'assistance, de comptabilité et de cadastre.      
    - 1er étage : salle de conseil municipal et mariages, bureaux du maire, de la dactylo, des adjoints, vestiaires avec WC et lavabos.
    - Mansardes: logement du concierge.


    Hôtel de ville dans les années 1960, Coll. Ville de Landerneau, Fonds René Leclerc

    Hôtel de ville dans les années 1960, Coll. Ville de Landerneau, Fonds René Leclerc



  • Maison à encorbellement, rue Saint-Thomas1 document(s).

    Maison à pan de bois, rue Saint-Thomas, début du 20e siècle

    Maison à pan de bois, rue Saint-Thomas, début du 20e siècle

    Maison à façade sur rue à pan de bois, à encorbellements, datée de 1670. C'est une des rares maisons, avec pignon sur rue, conservée à Landerneau, témoignage de l'architecture urbaine du Moyen Age.

    Coll. Vile de Landerneau, 3 Fi 562



  • Maison à la Sirène2 document(s).

    Plan de la Maison à la Sirène, 1890

    Plan de la Maison à la Sirène, 1890

    Edifice moderne remanié en totalité ; seule la lucarne avec ses crossettes, en forme de sirène et de dragon, atteste l'ancienneté de la construction. Le bâtiment servait au 19e siècle au dépôt de pompes et incendies ; mais également de prison.

    Coll. Ville de Landerneau, 4 Fi 40


    La lucarne de la Maison à la Sirène

    La lucarne de la Maison à la Sirène

    La lucarne remaniée a conservé les crossettes à caractère médiéval. La sirène, crossette de gauche sur la lucarne, porte un miroir inscrit dans un cadre carré. La crossette de droite représente un dragon.

    Cliché Jean-François Chauchard



  • Maison de 1626, dite "L'Armorique"2 document(s).

    L'Armorique, demeure de 1626

    L'Armorique, demeure de 1626

    Cette maison, face à l'Elorn, marie pierre de Logonna, schiste et granite. La profusion d'éléments de décoration atteste une recomposition de la façade après le 18e siècle.

    Cliché Ville de Landerneau


    Inscription sur la façade : HG | 1626

    Inscription sur la façade : HG | 1626

    Ces initiales étant sans doute celles du ou des propriétaires

    Cliché Jean-François CHAUCHARD



  • Maison de la sénéchaussée3 document(s).

    Façade avant restauration

    Façade avant restauration

    Elle présente une façade monumentale en pierre de Logonna, et une façade à pan de bois au nord, double composition qui lui confère son originalité. Cette bâtisse a été entièrement restaurée entre 2016 et 2018. Le rez-de-chaussée sera occupé par un salon de thé, tel que ce fut le cas au 19e et début du 20e siècles. 

    Cliché Ville de Landerneau


    La maison de la Sénéchaussée, en 1892

    La maison de la Sénéchaussée, en 1892

    Elle est appelé ainsi car elle voisinait avec les halles, où siégeait au permier étage la sénéchaussée de Rohan, sorte de juridiction nobiliaire.

    Coll. Ville de Landerneau, 1996.4.5


    Portrait d'Anne de Bretagne par Auguste Lecouturier, 1952

    Portrait d'Anne de Bretagne par Auguste Lecouturier, 1952

    Elle est également dénommée Maison de la Duchesse Anne. Le légende prétend qu'Anne de Bretagne y aurait séjourné. Impossible! Cette maison, comme l'indique la date gravée sur la façade, a été construite en 1664 ; Anne de Bretage était décédé depuis 150 ans.

    Coll. Musée de Bretagne, Numéro d'inventaire : 952.0011.990



  • Maison dite de Notre-Dame de Rumengol2 document(s).

    L'auberge Notre-Dame de Rumengol, au début du 20e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 547

    L'auberge Notre-Dame de Rumengol, au début du 20e siècle, Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 547

    De style Renaissance, édifiée en 1668, en moyen appareil de Logonna, cette maison est une ancienne auberge sur le chemin de pèlerinage de Notre-Dame de Rumengol.


    Statue de Notre-Dame de Rumengol, Cliché Jean-François CHAUCHARD

    Statue de Notre-Dame de Rumengol, Cliché Jean-François CHAUCHARD

    La statue de Notre Dame de Rumengol, en pierre de Kersanton, était autrefois peinte. Le fond de la niche, figurant une coquille, est l'élément décoratif le plus symbolique de la Renaissance.



  • Maison du Réveil-matin2 document(s).

    Le Réveil matin, début du 20e siècle

    Le Réveil matin, début du 20e siècle

    L'édifice d'origine remonte à la première moitié du 16e siècle, mais a été remanié à plusieurs reprises depuis sa construction. Il doit son nom "Le Réveil matin" à celui de l'ancienne auberge qui s'y est tenue pendant plusieurs siècles ; sur les cartes postales du début du 20e siècle, on pouvait lire "Au Réveil Matin Donnart vend à boire et à manger, loge à pied et à cheval". Cette rue autrefois, très passante, nommée rue de la Rive, possédait de nombreuses auberges.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 415


    Dessin du Réveil matin par Albert Tissandier en 1875

    Dessin du Réveil matin par Albert Tissandier en 1875

    La façade sud rue du Chanoine Kerbrat construite en pierre de Logonna possède un caractère médiéval. Une délibération du conseil municipal de Landerneau en 1910 nous apprend que "les sculptures des fenêtres du Réveil Matin ont été vendues et enlevées il y a quelques années". La lucarne à crossettes conforte le caractère dominant de cette façade médiévale. Les crossettes décoratives sont inspirées de chimères.

    Coll. Ville de Landerneau, 2015.20.1



  • Maison Duthoya-Kerros1 document(s).

    Façade de la maison Duthoya-Kerros, années 1930

    Façade de la maison Duthoya-Kerros, années 1930

    Maison édifiée en 1667 par la famille Duthoya, négociants-armateurs landernéens. De nombreux négociants-armateurs, qui furent également maires de Landerneau, ont vécu dans cette maison : Bonaventure et Jean Duthoya, Barthélémy Kerros. L'édifice a été bâti 3 ans après celle qui lui servit de modèle, la maison de la Sénéchaussée, place du Général de Gaulle, et présente avec elle de nombreuses similitudes : dessin général de façade, tourelle, lucarnes, corniches.

    Coll. Ville de Landerneau, 9 Fi 26



  • Maison Gillart2 document(s).

    La maison Gillart, sur le pont de Rohan, début du 20e siècle

    La maison Gillart, sur le pont de Rohan, début du 20e siècle

    C'est Jacques Gillart qui, en 1639, fit édifier "dans l'eau et dans les courants" cette maison grâce à un terrain concédé dans le lit même de la rivière par le duc de Rohan. Dès l'origine, le rez-de-chaussée est une destination commerciale. S'y sont succédés : marchands, perruquier, chapelier. Une salle de danse s'y tient à l'époque révolutionnaire puis des bains publics.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 231


    Cadran solaire sur une des cheminées de la Maison Gillart

    Cadran solaire sur une des cheminées de la Maison Gillart

    La bâtisse est en pierre de Logonna de style renaisssance. Au nord de la façade, en liaison avec l'ancien moulin du pont, subsistent des restes d'architecture de style gothique : rampants feuillagés, crossettes. Une cheminée porte à l'angle un cadran solaire représentant deux lions.

    Cliché Jean-François CHAUCHARD



  • Manoir de Kéranden3 document(s).

    Manoir de Kéranden, relevé architectural

    Manoir de Kéranden, relevé architectural

    L'aspect actuel du manoir de Kéranden est le résultat de plusieurs modifications architecturales. La partie ancienne du manoir, dont il ne reste que quelques pans de murs et une tour engagée recevant un escalier à vis, présente une organisation de façade de l'époque de la première moitié du 17e siècle. Le vieux manoir est transformé en 1823. Quant à la partie moderne, elle est construite en 1904 dans le Style Renaissance par l'architecte Bigot, qui réalisa égalemenht la préfecture de Quimper.


    Le manoir de Kéranden après sa réhabilitation en 1984

    Le manoir de Kéranden après sa réhabilitation en 1984

    La bâtisse est la propriété de nombreux notables de la ville : la famille Boucher (représentant de la maison Engrais Dior à Landerneau), l'architecte Vally, le Général Segondat. Elle est achetée en 1978 par la Ville de Landerneau qui la transforme en Centre culturel en 1984 regroupant plusieurs services culturels (Service des archives, Groupement d'action culturelle). De nombreuses expositions du FRAC ont lieu dans le jardin de Keranden.

    Coll. Ville de Landerneau, 2 Fi


    Signature de la convention entre la Ville de Landerneau, la Communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas et The Corner

    Signature de la convention entre la Ville de Landerneau, la Communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas et The Corner



  • Oratoire de la Fontaine Blanche1 document(s).

    Oratoire et statue de Notre-Dame de la Fontaine Blanche

    Oratoire et statue de Notre-Dame de la Fontaine Blanche

    Construit dans les années 1960, c'est un monument hybride, fait d'éléments de portail provenant du manoir détruit du Lech, de même que les armoiries de fronton. A l'intérieur, se trouve une statue de la Vierge à l'Enfant. Deux inscriptions placées devant la table intérieure de l'oratoire proviennent de l'ancienne église Saint-Julien et date de 1521.
    Coll. Ville de Landerneau, 2008.13



  • Ossuaire Saint-Cadou2 document(s).

    L'ossuaire, au début du 20e siècle

    L'ossuaire, au début du 20e siècle

    De style Renaissance, l'ossuaire datant de 1635, a sans doute été davantage utilisé comme chapelle reliquaire, où étaient exposées les boîtes contenant les crânes des défunts, et où la messe pouvait être dite. En 1794, l'ossuaire est réquisitionné et converti en atelier de confection de souliers destinés aux soldats de la République. En 1899, un écrivain note que l'ancien ossuaire est transformé en maison d'habitation pour le sacristain et est muni d'une cheminée.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 576


    Ce détail décoratif en façade rappelle la fonction macabre de l’édifice.

    Ce détail décoratif en façade rappelle la fonction macabre de l’édifice.

    Cliché Jean-François CHAUCHARD



  • Pont de Caernarfon2 document(s).

    Le pont des Allemands

    Le pont des Allemands

    Dès 1932, la municipalité de Landerneau envisage la construction d'un nouveau pont sur l'Elorn afin de remédier à l'exiguité du passage sur le pont de Rohan, mais aucune des solutions envisagées ne donne satisfaction avant l'éclatement de la guerre. Les Allemands construisent durant l'occupation une passerelle en bois qui restera longtemps dans les mémoires des Landernéens comme le "pont des Allemands".

    Coll. Ville de Landerneau, 2 Fi


    Inaguration du pont en 1957

    Inaguration du pont en 1957

    Le projet est relancé dès la fin de la guerre. Le pont est finalement inauguré en 1957. Il prendra bien plus tard le nom de la ville du pays de Galles jumelée avec Landerneau depuis 1994.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi



  • Pont de Hünfeld2 document(s).

    Le pont levant en construction

    Le pont levant en construction

    Mis en service en 1986 après deux années de gestation, il est construit pour désengorger le trafic routier au coeur de la cité mais ne reçoit pas de nom officiel lors de son inauguration en avril 1987.

    Coll. Ville de Landerneau, 1 NUM 072/243, Cliché Alain Géréec


    Inauguration du pont d'Hünfeld

    Inauguration du pont d'Hünfeld

    Désigné comme " pont levant" ou encore "pont mobile sur l'Elorn ", il n'est baptisé qu'en 1993 à l'occasion du 25e anniversaire du jumelage où il prend le nom de la ville jumelée. Débouchant sur l'avenue Jean Monnet (fondateur de l'union européenne) qui conduit elle-même sur le pont de l'Europe, il devient ainsi le symbole de l'amitié et de la fraternité entre les deux villes qui est matérialisé à l'entrée du pont par une stèle réunissant la pierre noire de la Rhôn et la pierre jaune de Logonna.

    Cliché Josette Floc'h



  • Pont de Rohan4 document(s).

    Un gué au départ de la construction de la ville

    Un gué au départ de la construction de la ville

    La structure urbaine de Landerneau s'est constuit autour d'un gué, point de passage obligé entre les deux quartiers de Saint-Houardon et Saint-Thomas ; deux régions, le Léon et la Cornouaille. Un pont existe peut-être dès le 12e siècle, avec certitude en 1336.

    Réalisation, Bernadette Coleno


    Le Pont de Rohan en 1892

    Le Pont de Rohan en 1892

    La pierre remplace le bois lorsque Jehan II de Rohan le fait reconstruire en 1510. Les façades de l'est du pont ont conservé leurs grands pans d'ardoises. Pont bâti et toujours habité, de nombreux négoces s'y sont succédé : meunier, marchand de drap, orfèvre, chapelier, bourrelier, ...


    La maison du Pont en construction

    La maison du Pont en construction

    De nombreuses modifications ont lieu entre le 16e et le 18e siècles. En 1825, un incendie détruit le moulin du pont. Ce n'est qu'en 1901 que les architectes Le Meur érigent la grande bâtisse actuelle qui surplombent les autres immeubles anciens du pont.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 205


    La pierre de fondation du Pont de Rohan, 1510

    La pierre de fondation du Pont de Rohan, 1510

    LAN MIL V C X [1510] HAULT + PUISSANT JEHAN VICONTE DE ROHAN CONTE DE PORHOET 1SIGNEUR DE LEON DE LA GARNACHE DE BEAUVOIR SUR MER ET DE BLEIGN FIST FA(I)RE CES PONTS (ET) MOULINS AU DEVIS DE M(AITRE) MACE FAGET P(ROCUREUR) (ET) JEHAN LE GURYEC RECE(VEUR) DE CESTE VILLE.

    Coll. Ville de Landerneau, 9 Fi 23



  • Premier hôpital (médiéval)1 document(s).

    La maison du pauvre petit bonhomme landerneau

    La maison du pauvre petit bonhomme landerneau

    Cette maison est une construction aux façades redessinées : pierre de Logonna au rez-de-chaussée ; façade enduite à l'étage. A cet emplacement se situait le premier hôpital de Landerneau. Fondé en 1336 par Hervé VI, vicomte de Léon, seigneur de Landerneau.
    Elle est aussi appelé maison du pauvre petit bonhomme Landerneau, en raison de la statut tronant sur la façade est. Ce petit personnage représente en fait Saint Julien et marque l’entrée de la paroisse du même nom. Le passage très fréquenté du pont est placé sous la protection de Saint Julien l’Hospitalier. La légende rapporte que ce saint légendaire, meurtrier de ses parents, fait passer une rivière à un lépreux qu’il héberge et soigne ensuite. Or, ce lépreux n’est autre que le Christ lui-même qui, après cet acte de charité, lui accorde le pardon de son crime. Autrefois patron des voyageurs, c’est avec un bâton et la gourde du pèlerin qu’il figure sur le mur de l’hôpital dont on aperçoit toujours les fondations.

    Collection Ville de Landerneau, 3 Fi 295



  • Résidence "Fleur de lin". Ancien site de l'école privé Saint-Joseph2 document(s).

    L'école privée Saint-Joseph, au début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 642

    L'école privée Saint-Joseph, au début du 20e siècle. Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 642

    Depuis 2013, le site accueille une résidence pour seniors "Fleur de Lin". Depuis 1863 jusqu'en 2011, ce site accueillait l'école privé Saint-Joseph, installé aujourd'hui à Lavallot.


    Site en cours de destruction, 2011. Cliché Ville de Landerneau

    Site en cours de destruction, 2011. Cliché Ville de Landerneau



  • Rue de l'Eglise1 document(s).

    La rue de l'église, au début du 20e siècle

    La rue de l'église, au début du 20e siècle

    L'ouverture de la rue de l'Eglise est votée par le Conseil municipal du 24 mai 1866. Elle fait suite au réaménagement urbain causé par le déplacement de l'église Saint Houardon.
    Collection Ville de Landerneau, 3 Fi 358



  • Rue de la Fontaine Blanche3 document(s).

    La rue de la Fontaine Blanche, au début du 20e siècle

    La rue de la Fontaine Blanche, au début du 20e siècle

    L’une des rues les plus connues et sans doute l’une des plus anciennes de la ville de
    Landerneau est celle de la Fontaine Blanche. Très longue, elle part de la Place du
    marché, jusqu’à la gare, en passant par le Couvent des capucins.
    Pourquoi la Fontaine Blanche ?
    L’appellation bretonne correspondante est celle de Feunten gwen ou ven. L’adjectif gwen correspond probablement au gaulois vindo qui signifie aussi « sacré ». Le toponyme Fontaine Blanche pourrait donc indiquer l’existence d’une source sacrée, objet d’un culte local préromain.
    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 357


    La fontaine de la Fontaine Blanche

    La fontaine de la Fontaine Blanche

    Qu'est devenue cette fontaine blanche?
    On retrouve dans les archives les traces d'une chapelle, d'un cimetière et d'une fontaine. Il est possible, même s'il n'existe pas de preuve archéologique, que la chapelle ait remplacé un lieu de culte antérieur au christianisme. Elle se situait au nord de la ville, probablement à la place de l’actuel cimetière Saint-Jean. Il ne reste plus de
    vestiges de la chapelle « Notre-Dame de la Fontaine Blanche » vendue comme bien national à la Révolution, puis détruite par le négociant Poisson, son dernier propriétaire. Seules quelques pierres de ce sanctuaire ont servi à édifier, en 1956, une partie du petit oratoire actuellement adossé au mur ouest du cimetière. Quant à la fontaine, il n’en reste aujourd’hui que des morceaux, conservés chez un particulier.
    Collection Ville de Landerneau,  2 Fi 576, cliché Alain Géréec


    Une rue commerçante

    Une rue commerçante

    De nombreux monuments remarquables, comme la Maison de la maréchaussée
    (maison en granite, comprenant un étage bardé d’ardoises et en façade, une petite
    niche abrite une statue de Saint-Yves, patron des avocats) ; mais également des
    maisons bourgeoises ainsi que l’ancien presbytère de Saint-Houardon ornent cette
    rue de coeur de la ville. Dédiée depuis toujours au commerce, elle s’anime au rythme
    des commerces qui s’y sont installés tout au long du XXe siècle : le Monoprix,
    l’atelier Cloître, de nombreuses boutiques de textile, des cafés-restaurant. Aménagée
    en zone piétonne en 1986, elle est aujourd’hui une des plus importantes rues commerçantes de Landerneau.
    Coll. Ville de Landerneau,  2 Fi 2107



  • Rue des Ecossais1 document(s).

    Dessin et relevé architectural par Fons de Kort

    Dessin et relevé architectural par Fons de Kort

    La rue des Ecossais évoque ces ouvriers venus à Landerneau dans la seconde moitié du 19e siècle apporter leur savoir faire à  la toute nouvelle société linière du Finistère implantée à Landerneau.

    Coll. Ville de Landerneau, 2016.7.69



  • Rue du Commerce1 document(s).

    La rue du Commerce au début du 20e siècle

    La rue du Commerce au début du 20e siècle

    Nous ignorons de quand date cette appellation puisque les archives ne le mentionnent pas, mais on peut penser qu'elle date de l'époque de cet "âge  d'or" de Landerneau, les XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles et cela grâce au commerce portuaire, basé sur le trafic de la toile, du vin. De nombreux négociants armateurs possédaient ces maisons en pierre de Logonna qui bordent toujours les quais de Léon et de Cornouaille. Il est également probable que des armateurs stockaient dans leurs entrepôts les marchandises destinées à quitter Landerneau par bateau. On y retouve notamment la maison Duthoya-Kerros
    Collection Ville de Landerneau, 3 Fi 403



  • Rue Jean-Louis Rolland (ancienne rue de Daoulas)2 document(s).

    Rue Jean-Louis Rolland, début du 20e siècle

    Rue Jean-Louis Rolland, début du 20e siècle

    Cette rue, qui part de la Place saint-Thomas et structure la ville sur la rive gauche de l’Elorn, portait avant 1972 le nom de rue de Daoulas. Elle fait sans doute partie des routes les plus anciennes de la ville car son tracé correspondrait à celui d’une ancienne voie romaine qui reliait les territoires du nord de l’Elorn à ceux du sud en passant par Landerneau et Daoulas.

    Coll. Ville de Landerneau, 3 Fi 630


    Jean-Louis Rolland, député maire de Landerneau

    Jean-Louis Rolland, député maire de Landerneau

    Elle a été rebaptisée « rue Jean-Louis Rolland » en 1972 par Théophile Le Borgne, conseiller général et maire de Landerneau. La carrière politique de Jean-Louis Rolland (1891 – 1970) a été très riche : né à Landerneau, il entre au conseil municipal en 1919 et devient maire socialiste de la ville entre 1929 et 1947. Durant son mandat, il fait réaliser notamment la salle du Family et le stade Pierre Kerbrat. Député de Brest en1936, il se joint au groupe des 80 parlementaires qui refusent de voter les pleins pouvoirs à Pétain. Il entre alors dans la Résistance mais est arrêté le 14 février 1944 et emprisonné à Rennes. Il s'évade du train qui le mène à la déportation et est blessé au cours de son évasion. Après la guerre, il est élu conseiller général de 1945 à 1955 puis Sénateur de 1955 à 1959.